Le gouvernement et Facebook

Dernièrement, j'ai vu sur le site de La Presse une nouvelle concernant un message du premier ministre du Québec, François Legault, à propos du port du masque à l'extérieur. Je ne parlerai pas du comportement du gouvernement québécois à propos des mesures sanitaires ici, on en parle déjà beaucoup trop ailleurs. Moi, ce qui m'a dérangé, c'est que pour lire le message en question, il fallait absolument avoir un compte Facebook.

J'en ai discuté avec quelques personnes, la plupart ayant, eux, un compte sur l'impitoyable réseau social.

Pourquoi le PM s'est limité à Facebook pour diffuser son message?

Il est vrai que beaucoup de Québécois sont sur Facebook. Cependant, force est de constater que personne ne se rend compte qu'il s'agit d'abord d'un réseau publicitaire. Quasiment tout sur Facebook n'est que publicité.

Mon problème, ici, est que Legault livre un message à sa population. C'est un message important. Ce n'est pas de la publicité pour un produit dont on pourrait se passer. Alors pourquoi le livrer sous forme de publication Facebook?

Heureusement que les journaux québécois ont relayé le message, en ont tiré les grandes lignes et on fait des articles à ce sujet. Qui plus est, certaines personnes ont fait des captures d'écran du message pour les relayer sur d'autres réseaux sociaux. Mais je n'aurai jamais lu directement le message de mon premier ministre, c'est à dire sans personne interposée.

Certains avancent que Legault utilise Facebook pour permettre aux citoyens de lui répondre, tout en gardant une façon de modérer les commentaires. Soit. Mais Facebook n'est pas un service public, et je trouverais dommage, en tant que citoyen québécois, de devoir me créer un compte Facebook et subir la publicité de Facebook pour pouvoir lire les messages de mon dirigeant.

Monsieur Legault, vous avez déjà votre espace sur le web. Il me semble que c'est l'endroit tout indiqué pour en faire votre blogue. Quitte à en partager les billets sur Facebook par la suite...

StreetComplete - Quand contribuer à un projet libre devient addictif

OpenStreetMap (ci-après OSM) est un très beau projet, duquel dépend plusieurs autres initiatives, payantes (Mapbox) ou non (Leaflet.js). Et bien qu'il soit contributif - on peut y ajouter soi-même des informations, un peu comme dans Wikipédia - il peut être compliqué de tout y spécifier, tant le vocabulaire qui y est utilisé devient rapidement pointu, en plus d'être plus souvent qu'autrement en anglais.

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Se battre contre les mensonges

Je me rends bien compte, en ces temps où les réseaux sociaux, peu importe lesquels, sont quasiment la nouvelle place publique, veut, veut pas, que les cours de philosophie que j'ai suivi au cégep ne sont somme toute pas du tout inutiles. Ces cours m'ont vraiment appris à réfléchir. À comprendre le concept de sophisme, de courant de pensée, de liberté d'expression. Aujourd'hui, vingt-cinq ans après les avoir suivi, je constate à quel point certaines personnes sur les médias sociaux n'ont pas suivi les mêmes cours que moi.

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Créer l'alternative

Bien... Il y a un peu plus de deux mois, j'ai quitté Facebook. Et, de ce fait, invite mes pairs à faire de même.

Je comprends très bien qu'ils ne sont pas tous aussi enclins à me suivre, comme ça, à la sauvette. Après tout, ça faisait un bon moment que je planifiais ma sortie. Couper les liens avec ce réseau social gargantuesque, ça s'est fait par étapes : Cesser d'y publier, réduire progressivement (et agressivement) le nombre de J'aime distribués, ne pas commenter inutilement les statuts.

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Googlehoolique

On vit tous un chacun avec au moins une dépendance. Dépendance à la cigarette, à l'alcool, bien sûr. Dépendance à la télé, à la nourriture, aussi. Dépendance à Internet, dernièrement. Dépendance à la drogue, malheureusement. Mais il en existe d'autres, dans un tout autre registre.

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Bâtir l'Internet que je veux, pas celui que j'ai déjà

Je sais qu'Internet est bien utile pour beaucoup de gens. Il est même devenu une habitude, voire même une nécessité, pour plusieurs personnes.

Beaucoup parmi eux ne sont que des consommateurs : ils butinent d'un site à l'autre, et maintenant, surtout, d'un réseau social à l'autre. Ils ont forcément un compte Facebook, mais aussi un Instagram, un Snapchat, un Twitter. Les plus sérieux, un LinkedIn. Tous ces réseaux sociaux ont un point en commun : ils incitent à publier sur leur plateforme, et à réagir aux publications des autres.

Il faut comprendre que tous les réseaux sociaux vont faire des pieds et des mains pour faciliter les interactions entre les utilisateurs, et ce dans le but de les garder captifs entre eux, sur leur plateforme. Sur Facebook, par exemple, on a évidemment les statuts, les commentaires et les Like, mais aussi les photos, les groupes, les évènements, les petites annonces, les recommandations, les articles de blogue, les jeux, les vidéos et les directs (Facebook Live).

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Je reviens

J'ai blogué avant que l'expression existe. En 1997, j'entretenais un site web, en utilisant l'outil de l'époque (Microsoft Frontpage), dans lequel je créais des pages web avec des textes de mon cru. Il n'y avait pas de place pour faire des commentaires à l'époque, mais j'invitais le lectorat à  […]

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